Archive for the 'Matériel' Category

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Le WikiReader – 2ème partie : le firmware

Note : Cette deuxième partie est un peu plus technique.

Le firmware de base du WikiReader ainsi que le Wikipédia intégré est en anglais comme je l’ai dit précédemment.
J’ai donc regardé le code source pour pouvoir compiler ma propre version française, du moins le firmware car un membre d’OpenMoko FR compilait déjà Wikipédia et la procédure est beaucoup plus longue.

Tout d’abord il faut préparer son système d’exploitation (de préférence GNU/Linux pour faciliter les choses.)
J’utilise personnellement Ubuntu 9.10 dans une machine virtuelle.

  1. Récupérez les sources (environ 25 Mo) en utilisant Git :

    git clone git://github.com/wikireader/wikireader.git

  2. Il faut installer les paquets nécessaires à la compilation :

    sudo apt-get install python-gd gawk gforth flex bison m4 netpbm qt4-qmake libqt4-dev wget python-serial sqlite3 php5-cli python-dev guile-1.8

  3. Il faut ensuite préciser la plateforme sur laquelle on compile :

    cp wikireader/samo-lib/include/config-default.h wikireader/samo-lib/include/config.h
    gedit wikireader/samo-lib/include/config.h

    (il faut dé-commenter  BOARD_SAMO_V1 qui correspond au modèle WR01, celui du 1er WikiReader)

  4. On peut ensuite compiler !

    make all

  5. Une fois tout compilé, il faut créer un dossier qui recevra les fichiers du firmware du WikiReader.

    mkdir carte_sd

  6. Puis on va recompiler uniquement les fichiers qui seront sur la carte microSD

    make DESTDIR=carte_sd install

  7. Et voilà ! Vous devriez avoir une cinquantaine de fichiers dont kernel.elf

Traduction française

Pour la traduction je me suis penché de plus près au code.
Dans les sources nous avons un dossier “wiki-app”, c’est là ou se trouve le code principal de l’interface.

Parmi ces fichiers, certains contiennent des chaines de caractère à traduire :

  • search.h pour la partie recherche
  • history.h et history.c pour la partie historique
  • restricted.c pour la partie mot de passe

Pour le clavier virtuel AZERTY, j’ai cru qu’il fallait seulement éditer l’image “keyboard_abc_mono2.pbm” seulement elle est déjà générée par défaut dans le fichier “keyboard_all_image.h”.
Il faut donc compiler le firmware avec son image modifiée puis faire un copier-coller du contenu de “keyboard_image.h” dans “keyboard_all_image.h”. Il faut aussi penser à modifier les correspondances des touches dans le fichier “keyboard.c”

Edit : Les images en PNG sont utilisables directement, plus de problème !

Pour la configuration AZERTY, je part d’un clavier classique et j’interchange le “M” par le “Backspace” (je n’ai pas modifié les touches numériques et les caractères spéciaux)

Concernant la traduction il y a plusieurs limites :

  • La taille de l’écran est limité et on ne peut pas changer la taille de police, il faut donc réduire au plus le texte.
    Cependant, dans certains cas comme dans restricted.c ont peut ajouter des lignes.
  • Il m’est impossible pour le moment d’afficher les accents, ils provoquent un bug qui fait répéter deux fois le caractère précédent. Il faut que je re-contacte Open Moko pour savoir comment faire.

La version française du WikiReader devrait suivre rapidement une fois ce dernier problème réglé.

Le WikiReader – 1ère partie : le test

Aujourd’hui, je teste pour vous le WikiReader !

WikiReader ? Kézako ?


Le WikiReader est un appareil permettant de consulter les articles de Wikipédia conçu par la société OpenMoko (commercialisant déjà le Freerunner dont j’ai vaguement parlé précédemment dans mon bilan des RMLL).
Le principe est que tout les articles sont consultables sans avoir besoin d’Internet car tout est stocké dans une carte microSD à l’intérieur de l’appareil.

Trois boutons permettent d’interagir : Search, History et Random.

Search, vous l’aurez compris permet de faire une recherche. Grâce à l’écran tactile et au clavier virtuel vous pouvez facilement trouver l’article de votre choix.

History, vous permet d’afficher les derniers articles consultés.

Random, vous permet de consulter un article au hasard.

Pour le moment, le WikiReader est uniquement disponible en anglais, comprenez qu’il n’y a que la version anglaise de Wikipédia intégré. Cependant nous allons bientôt fournir asthro d’OpenMoko-fr et moi même une version française (firmware + Wikipédia).

Niveau consommation, le WikiReader consomme très peu : grâce aux 2 piles AAA fournies, la durée de vie est d’environ 12 mois !

Que penser de cet appareil ?

Tout d’abord le WikiReader est très rapide et agréable d’utilisation. Il est pratique pour vérifier une information ou lire un article lors d’un déplacement alors que l’on ne dispose pas de connexion Internet. Le matériel utilisé est assez basique  et  je regrette qu’il n’y ai pas de rétro-éclairage (Impossible de lire un article dans l’obscurité).
Le défilement pourrait aussi être amélioré : on ne peut pas encore défiler par palier et c’est pénible sur de long articles.

D’autre utilisations pourraient venir compléter l’appareil comme par exemple la lecture de livres électroniques (ebooks), la prise de notes ou encore des petits jeux. Tout est possible ! L’intérêt est que le matériel et le logiciel du WikiReader sont Open Source !

Wikipédia

C’est la version anglaise de base qui est intégré dans la carte microSD, soit plus de 3 millions d’articles.
Il faut savoir que certains articles peuvent êtres filtrés avec un mot de passe pour les mineurs.

Où l’acheter ?

Le WikiReader est disponible sur le site officiel au prix de 99$ soit 65,70 € et la transaction est gérée par Amazon.com.
Attention cependant car la TVA et les frais de ports ne sont pas comptés. Au total il m’en à couté : 113,24 €
(Frais de ports : 23,34 € et TVA : 24 €)

Bilan

Points positifs :

  • Matériel et Logiciel Open Source
  • Très réactif
  • Design simple

Points négatifs :

  • Pas de rétro éclairage
  • Pas encore disponible en France donc frais de ports et taxes élevées
  • Défilement qui pourrait être amélioré

Autres photos :

WikiReader : Mozilla FirefoxWikiReader : Tristan NitotWikiReader : LinuxWikiReaderDéballage du WikiReaderBoite du WikiReader

Dans la 2ème partie, j’aborderais plus le coté technique et comment j’ai réalisé la traduction du firmware.

Bilan des RMLL 2009

La semaine dernière j’étais aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, une première pour moi !
Tout d’abord, je représentais le logiciel Songbird ainsi que notre blog Frenchbirds au village associatif, vous pouvez lire le bilan ici.

Les RMLL m’ont permis de découvrir pas mal d’associations comme LTLJ, comprenez “La Tête Les Jambes” qui développe une plateforme de jeux en réseau libre basé sur Debian/Ubuntu. Un serveur vous permet de démarrer le jeu sur tous les postes clients ainsi que de rejoindre la partie. Vous pouvez facilement programmer des matchs de tel heure à telle heure et faire une pause en déconnectant les joueurs.

Jeux en réseau via la plateforme LTLJ

Jeux en réseau via la plateforme LTLJ

J’ai aussi pu tester des téléphones portables comme le Nokia N810 avec la navigateur Fennec (Firefox Mobile) en cours de développement ainsi que l’Open Moko, téléphone tournant sur Debian.

Fennec sur le Nokia N810

Fennec sur le Nokia N810

L'Open Moko

L'Open Moko

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La navigation sur Fennec est plutôt fluide cependant l’installation des extensions est encore hasardeuse (Je n’ai pas réussi à installer GraffiTwit ) Le navigateur se basant directement sur le code source de Firefox, on a accès à toutes les fonctions audio/vidéo, géolocalisation ainsi que la possibilité d’appeler un numéro en cliquant dessus.
Fennec est disponible en version beta 2 pour Maemo (Nokia N810) et en version alpha 2 pour Windows Mobile.

L’Open Moko quant à lui est un système d’exploitation libre pour le téléphone Neo FreeRunner entièrement programmable basé sur la distribution Debian du monde Linux. Il est même possible d’installer Android sur ce téléphone.

Sur le stand OLPC, “One Laptop Per Children” (en français : Un portable par enfant), j’ai découvert le XO-1, un modèle d’ordinateur portable peu cher, résistant et faible en consommation électrique. Celui-ci est surtout réservé aux écoles dans les pays en voie de développement. Il intègre une interface très simple pour travailler à plusieurs et des logiciels libres pour l’éducation. L’engin dispose de deux antennes Wi-Fi, ports USB, Webcam, l’écran peut pivoter et se rabattre pour passer en mode lecture.

Les RMLL, c’est aussi les conférences ! Parmi celles aux quelles j’ai participé :

Les conférences Debian/Ubuntu m’ont permis de mieux appréhender les deux systèmes, de voir leur relations, leur différences, leur points communs. Ayant utilisé Ubuntu pendant plusieurs mois, cette conférence m’intéressait

La conférence Firefox 3.5 a permis de montrer les nouvelles capacités du logiciel dans différentes démos codés et présentés par Paul Rouget le “Tech Evangelist” de chez Mozilla Europe.

Paul Rouget - Conférence Firefox 3.5

Paul Rouget - Conférence Firefox 3.5

Mais la conférence à ne pas rater était celle de Richard Stallman, figure emblématique du logiciel libre !
Il est le créateur du projet GNU et le fondateur de la Free Software Foundation.
Pour plus d’information, rendez-vous sur l’article dédié sur Freenews.

Qui dit RMLL, dit rencontres ! Cet événement m’a permis de rencontrer bon nombre de personnes et contributeurs de chez Mozilla mais aussi des personnes avec qui je travaille sur le blog Frenchbirds. J’ai aussi eu l’occasion de discuter avec des utilisateurs passionnés des logiciels Firefox et Songbird.

Les RMLL, ce n’est pas que des geeks, c’est aussi des artistes !

Durant toute la semaine, des concerts libres étais organisés, j’ai assisté à celui du groupe Lonah, du rock “hallucinée” que je recommande fortement

Lonah

Lonah

Mes photos des RMLL, du concert de Lonah et de la conférence de Stallman sont disponibles sur mon compte Flickr et je vous invite si vous avez des photos à les ajouter au groupe RMLL 2009 créé à cet effet.

J’ai vraiment apprécié cet événement et c’est avec plaisir que je participerai surement aux RMLL 2010 à Bordeaux avec peut être un stand Frenchbirds ainsi qu’encore plus de goodies !

Pour finir, je vous invite à lire mes articles précédents sur Dogmazic et Mozilla Europe.

Stage Vidéo – Jour 2

Et voila, le deuxième jour du stage vidéo viens enfin de s’achever et beaucoup à été fait !
Le matin nous avons fini de tourner les dernières scènes, notamment celle de la femme qui pleure où j’ai fait perche-man pour le son et celle avec le black, où je joue le rôle… du black
C’était vraiment une expérience sympa de pouvoir bosser en groupe sur une publicité, où l’on devait au mieux respecter les plans, le cadrage mais aussi le décor, les mouvements de caméra et le jeu des acteurs.
Je tiens à remercier David pour avoir prodigué ses conseils et apporté ses talents d’acteur qui ont fortement aidé le groupe
On à tous vraiment bien travaillé dans la bonne humeur et c’est une équipe qui marche !

Vers 12h, on décide de remballer le matériel, plutôt heureux de nos dernières prises et on fait notre pause déjeuner.

L’après midi se complique. On commence le “dérushage” où l’on doit sélectionner les scènes que l’on garde pour le montage final et celles que l’on coupe. Malgré une insistance de la part du groupe, il semblerait qu’il n’y ai pas de bêtisier prévu pour cette année, faute de temps.
Pour dérusher, on commence dans notre salle sur une télé et un magnétoscope qui se révèlent vite contraignants.
“Mais au fait… on est dans un studio !” Notre professeur nous guide vers la régie et nous installe devant les tables de mixages pour pouvoir effectuer un “dérushage” plus professionnel avec une molette pour avancer plus facilement dans le temps et pour effectuer des retours en arrière.


Le début se passe bien jusqu’aux scènes que l’on à tourné ce matin.
Le son est saturé ! Mr Michel Alliot nous prévient que l’on risque de devoir refaire toutes ces scènes. La panique gagne le groupe mais la solution est vite trouvée : Mme Roland, la monteuse charge notre cassette et ajuste le son. Tout va pour le mieux, on fini le dérushage et on passe au montage. Dans une salle aux allures d’un mini-musée Apple, la monteuse commence à couper toutes nos scènes et les met en place sur la barre de temps.

Elle en profite aussi pour incruster le début et la fin de la vidéo originale.
Une fois le montage fini, Michel Alliot récupère la bande son pour normaliser le son ainsi que mettre la musique en boucle pour le fond sonore.
Retour à la salle de montage pour finaliser la vidéo. Les sourires sont là pour un travail bien mérité

Dans ce stage j’ai retenu une chose, il ne faut jamais négliger le son car c’est un point majeur de la vidéo.
Dans notre cas il était saturé et empêchait la bonne compréhension du texte.

Le stage vidéo n’est pas tout à fait fini encore !
Rendez-vous demain 9h30 (Mercredi) pour visionner les spots des autres groupes et partager nos impressions sur le stage.
Un diaporama sera créé avec les photos prises et nous laisseront place aux autres groupes qui étaient en stage de PAO dont je parlerai prochainement !

Stage Vidéo – Jour 1

Ah ça faisait longtemps que je n’avais pas posté sur mon blog… encore.
Depuis que je suis rentré à St-Félix en BTS Communication j’ai eu du boulot mais aussi des coups de flemme
Aujourd’hui si je poste, ce n’est pas pour vous parler de mes projets, mais de ce que je fait cette semaine !
A partir d’aujourd’hui jusqu’à mercredi matin, je réalise en groupe une copie d’un spot télévisé au studio Ozaname dans le cadre de mes études.

Le spot en question est pour Canal+ et sa diffusion de la saison 3 de Desperate Housewives.

Mais tout d’abord revue de la journée :

9h : Mon groupe est quasiment au complet, on nous présente l’Institut Ozaname et ses locaux.
9h30 : Tout le monde est enfin là ! La présentation de la demi-semaine commence, on regarde les publicités à faire et on nous conseille le matériel ainsi que les lieux de tournages.
10h30 : Petite pause café pour certains, clopes pour les autres.
10h50 : Présentation du matériel et des techniques : Caméra, “Mandarine”, Projecteur, Perche…
11h00 : Repérage du lieu de tournage, mise en place des éléments du décor et premiers essais.
12h00 : Pause déjeuner, au RU pour la plus part, à St-Félix pour moi.
14h00 : Premiers tournages et fous rires !
16h50 : Fin de la journée, visionnage des scènes tournées.

Cette journée à été une bonne expérience, on à travaillé avec du matériel “institutionnel” c’est à dire entre un matériel “public” (<= 1000 euros) et un matériel “professionnel” (=> 100 000 euros).
Durant nos premiers essais on à changé de casting car certains jouaient mieux que d’autre. Pour notre publicité nous travaillons uniquement dans le self d’Ozaname, c’est ici qu’on à planté le décor en déplaçant certains meubles et en demandant l’aide à d’autres élèves pour les figurants.
Les 2 premières scènes sont tournées, mais le son est assez faible… on espère ne pas avoir à les refaire. Au niveau de la caméra et du son, l’équipe à alternée, mais quel plaisir de pouvoir dire “Moteur, ça tourne, Action !”
Quelques limites se sont posées : look des acteurs, lieu différent, mais on à su s’adapter !

Deux autres groupes travaillent aussi sur leurs propres spot télévisé : SFR et Biactol. J’ai vraiment hâte de voir les spots finis


SIDE Notes :

* J’ai posté de nouvelles illustrations sur ma gallerie Flickr, vous pouvez les voir ici.

* TechCrunch France à posté un article très intéressant sur les “Geeks”. Entre préjugés et fait réels, je vous invite à lire cet article rédigé par Ouriel Ohayon.

* Pour finir je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais j’ai changé d’hébergeur et j’ai maintenant mon propre nom de domaine ! Désormais avec OVH, mon blog est moins long à charger et je dispose en plus d’une visibilité avec mon nouveau nom de domaine.

Antoine