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Bilan des RMLL et after

De retour des RMLL à Strasbourg, bilan de la semaine.

Tout d’abord, il y a eu un soucis de communication quand aux journées grand public. Elles devaient être orientées arts numériques, cependant des stands comme OpenSuse, FSF et Framasoft étaient sur place. Mozilla aurais aussi aimé être présent.

Concernant la semaine : il y a eu beaucoup moins de personnes passées au stand que l’année dernière, c’est une grosse déception… en plus le stand n’était pas vraiment bien positionné dans la salle du Patio. Les préoccupations des visiteurs se tournaient aussi sur un même point :
le processus de sorties rapide de Firefox. D’une part les entreprises désirent une version LTS (long term support – Support à long terme), d’une autre les utilisateurs sont déstabilisés par les extensions qui ne sont pas mises à jour. Du côté de Mozilla il n’y a toujours pas de réponse claire quand au développement d’une telle version cependant des efforts ont été fait dernièrement pour aider les entreprises.

Mis à part le stand Mozilla, j’ai assisté à plusieurs conférences dont :

Le repas du libre était servi le mercredi soir, pas mal de monde était présent cependant la sonnette d’alarme du “dernier tramway” a fait partir la majeure partie de la salle, il n’y a eu d’animations que la mise aux enchères de deux bouteilles de bières libre estampillées 42 et une autre 0 signé par RMS et d’un t-shirt. On est bien loin de l’année dernière où cela se déroulait en plein air avec un concert
Concernant les plats, c’était bon mais on restait vraiment sur sa faim avec de maigres quantités vu le prix.

Au cours des RMLL, j’ai aussi un peu participé au Traducthon de Framalang visant à traduire An Open Web.

L’avenir des RMLL est un peu trouble, en effet les prochaines rencontres devaient se dérouler à Liège en Belgique, mais cela a été annulé. La ville devant accueillir l’événement serait annoncée «prochainement».

Mis à part l’événement lui-même, j’ai passé un agréable moment avec la communauté Mozilla.

L’intégralité des photos est disponible sur mon Flickr et aussi sur le groupe RMLL 2011

Peu après la fin des RMLL, nous avons aussi Sonny et moi commencé à produire les sous-titres du documentaire Code Rush. Le travail va être long car les seules sources de transcript sont disponibles dans un fichier pdf mais organisées avec tous les “rushs”, il faut alors piocher le bon contenu, mais aussi vérifier les problèmes de mots dû à l’OCR.

La soirée du jeudi 14 nous avons été voir Harry Potter et les reliques de la mort – deuxième partie en VO à Strasbourg, puis allé voir le feu d’artifice.

Après un retour et quelques heures de sommeil en plus, j’ai enchaîné mon weekend en faisant du char à voile pour la première fois
C’était une super expérience, je m’attendais à une pratique assez technique, mais finalement on apprend très vite et on s’amuse bien.

Dernier point, j’ai commencé le skin de Nightingale !

De retour des RMLL 2010

Je suis de retour des RMLL 2010 !

Les RMLL c’est quoi ? Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre est un événement organisé tous les ans dans des villes de France différentes (et en 2012 à Liège !) pour promouvoir le logiciel libre au grand public autour de conférences, tables rondes, ateliers, stands et concerts.

Comme l’année dernière je participais au stand Mozilla/Songbird au village associatif pour promouvoir les logiciels de Mozilla ainsi que Songbird sur lequel je contribue depuis maintenant 3 ans. Cette année, l’événement s’est déroulé à Bordeaux. Très belle ville, des gens sympathiques, j’étais été hébergé au village universitaire 1 à Pessac avec mes collègues du stand Mozilla. Du mardi à vendredi le village associatif était à l’université Bordeaux 1 au bâtiment LaBRI. Le samedi et dimanche nous étions sur les quais Chartrons en ville.
Le repas du libre était très bon (foie gras de canard, magret de canard).

J’ai assisté à deux conférences :

J’ai aussi rapporté plein de goodies :
Je vais enfin pouvoir me mettre au Bépo grâce au stickers !

Mais les RMLL, c’est surtout des rencontres ! J’ai revu pas mal de gens que je connaissais déjà mais j’ai aussi rencontré de nouvelles personnes avec plein d’idées en tête

Parmi elles, Quesh qui me propose son projet de Foursquare libre avec un système de badges fictifs et réels, utilisation d’OpenStreetMap et OpenData.

Sur le stand d’Haiku, j’ai découvert le successeur de feu BeOS un OS alternatif au trio Win/Mac/Linux. Celui-ci est pour le moment développé pour les architectures i386 et PowerPC. Une alpha 2 est disponible sur le site officiel, je vous l’invite à tester si vous êtes curieux !

En tout cas une très bonne semaine passée à Bordeaux avec tout plein de geeks et des moins geeks !

Mes photos des RMLL sont disponibles sur mon compte Flickr et je vous invite si vous avez des photos à les ajouter au groupe RMLL 2010 créé à cet effet.

Le WikiReader – 2ème partie : le firmware

Note : Cette deuxième partie est un peu plus technique.

Le firmware de base du WikiReader ainsi que le Wikipédia intégré est en anglais comme je l’ai dit précédemment.
J’ai donc regardé le code source pour pouvoir compiler ma propre version française, du moins le firmware car un membre d’OpenMoko FR compilait déjà Wikipédia et la procédure est beaucoup plus longue.

Tout d’abord il faut préparer son système d’exploitation (de préférence GNU/Linux pour faciliter les choses.)
J’utilise personnellement Ubuntu 9.10 dans une machine virtuelle.

  1. Récupérez les sources (environ 25 Mo) en utilisant Git :

    git clone git://github.com/wikireader/wikireader.git

  2. Il faut installer les paquets nécessaires à la compilation :

    sudo apt-get install python-gd gawk gforth flex bison m4 netpbm qt4-qmake libqt4-dev wget python-serial sqlite3 php5-cli python-dev guile-1.8

  3. Il faut ensuite préciser la plateforme sur laquelle on compile :

    cp wikireader/samo-lib/include/config-default.h wikireader/samo-lib/include/config.h
    gedit wikireader/samo-lib/include/config.h

    (il faut dé-commenter  BOARD_SAMO_V1 qui correspond au modèle WR01, celui du 1er WikiReader)

  4. On peut ensuite compiler !

    make all

  5. Une fois tout compilé, il faut créer un dossier qui recevra les fichiers du firmware du WikiReader.

    mkdir carte_sd

  6. Puis on va recompiler uniquement les fichiers qui seront sur la carte microSD

    make DESTDIR=carte_sd install

  7. Et voilà ! Vous devriez avoir une cinquantaine de fichiers dont kernel.elf

Traduction française

Pour la traduction je me suis penché de plus près au code.
Dans les sources nous avons un dossier “wiki-app”, c’est là ou se trouve le code principal de l’interface.

Parmi ces fichiers, certains contiennent des chaines de caractère à traduire :

  • search.h pour la partie recherche
  • history.h et history.c pour la partie historique
  • restricted.c pour la partie mot de passe

Pour le clavier virtuel AZERTY, j’ai cru qu’il fallait seulement éditer l’image “keyboard_abc_mono2.pbm” seulement elle est déjà générée par défaut dans le fichier “keyboard_all_image.h”.
Il faut donc compiler le firmware avec son image modifiée puis faire un copier-coller du contenu de “keyboard_image.h” dans “keyboard_all_image.h”. Il faut aussi penser à modifier les correspondances des touches dans le fichier “keyboard.c”

Edit : Les images en PNG sont utilisables directement, plus de problème !

Pour la configuration AZERTY, je part d’un clavier classique et j’interchange le “M” par le “Backspace” (je n’ai pas modifié les touches numériques et les caractères spéciaux)

Concernant la traduction il y a plusieurs limites :

  • La taille de l’écran est limité et on ne peut pas changer la taille de police, il faut donc réduire au plus le texte.
    Cependant, dans certains cas comme dans restricted.c ont peut ajouter des lignes.
  • Il m’est impossible pour le moment d’afficher les accents, ils provoquent un bug qui fait répéter deux fois le caractère précédent. Il faut que je re-contacte Open Moko pour savoir comment faire.

La version française du WikiReader devrait suivre rapidement une fois ce dernier problème réglé.

Le WikiReader – 1ère partie : le test

Aujourd’hui, je teste pour vous le WikiReader !

WikiReader ? Kézako ?


Le WikiReader est un appareil permettant de consulter les articles de Wikipédia conçu par la société OpenMoko (commercialisant déjà le Freerunner dont j’ai vaguement parlé précédemment dans mon bilan des RMLL).
Le principe est que tout les articles sont consultables sans avoir besoin d’Internet car tout est stocké dans une carte microSD à l’intérieur de l’appareil.

Trois boutons permettent d’interagir : Search, History et Random.

Search, vous l’aurez compris permet de faire une recherche. Grâce à l’écran tactile et au clavier virtuel vous pouvez facilement trouver l’article de votre choix.

History, vous permet d’afficher les derniers articles consultés.

Random, vous permet de consulter un article au hasard.

Pour le moment, le WikiReader est uniquement disponible en anglais, comprenez qu’il n’y a que la version anglaise de Wikipédia intégré. Cependant nous allons bientôt fournir asthro d’OpenMoko-fr et moi même une version française (firmware + Wikipédia).

Niveau consommation, le WikiReader consomme très peu : grâce aux 2 piles AAA fournies, la durée de vie est d’environ 12 mois !

Que penser de cet appareil ?

Tout d’abord le WikiReader est très rapide et agréable d’utilisation. Il est pratique pour vérifier une information ou lire un article lors d’un déplacement alors que l’on ne dispose pas de connexion Internet. Le matériel utilisé est assez basique  et  je regrette qu’il n’y ai pas de rétro-éclairage (Impossible de lire un article dans l’obscurité).
Le défilement pourrait aussi être amélioré : on ne peut pas encore défiler par palier et c’est pénible sur de long articles.

D’autre utilisations pourraient venir compléter l’appareil comme par exemple la lecture de livres électroniques (ebooks), la prise de notes ou encore des petits jeux. Tout est possible ! L’intérêt est que le matériel et le logiciel du WikiReader sont Open Source !

Wikipédia

C’est la version anglaise de base qui est intégré dans la carte microSD, soit plus de 3 millions d’articles.
Il faut savoir que certains articles peuvent êtres filtrés avec un mot de passe pour les mineurs.

Où l’acheter ?

Le WikiReader est disponible sur le site officiel au prix de 99$ soit 65,70 € et la transaction est gérée par Amazon.com.
Attention cependant car la TVA et les frais de ports ne sont pas comptés. Au total il m’en à couté : 113,24 €
(Frais de ports : 23,34 € et TVA : 24 €)

Bilan

Points positifs :

  • Matériel et Logiciel Open Source
  • Très réactif
  • Design simple

Points négatifs :

  • Pas de rétro éclairage
  • Pas encore disponible en France donc frais de ports et taxes élevées
  • Défilement qui pourrait être amélioré

Autres photos :

WikiReader : Mozilla FirefoxWikiReader : Tristan NitotWikiReader : LinuxWikiReaderDéballage du WikiReaderBoite du WikiReader

Dans la 2ème partie, j’aborderais plus le coté technique et comment j’ai réalisé la traduction du firmware.

Boulot, JDLL, vacances !

Cela fait presque deux mois que j’ai commencé ma formation en BTS informatique de gestion, l’ambiance est géniale et je me sens vraiment dans mon élément. (Qu’est ce que je pouvais bien faire en BTS communication l’année dernière ).
Bref, j’apprends le langage Pascal, je révise le HTML et le CSS, je fais du MCD, MRD et j’en passe.

Une des dernières applications réalisée en cours est le Shifumi (ou Papier Caillou Ciseaux). Je vous propose de télécharger le jeu ici (pour Windows mais j’essaie de compiler sur Linux dès que je peux ). Les sources sont disponibles sur mon SVN Google Code.

Stand Songbird

Stand Songbird

La semaine dernière je n’étais pas en cours mais aux Journées du Logiciel Libre à Lyon (Villeurbanne) pour présenter le logiciel Songbird sur lequel je contribue depuis un moment maintenant. J’étais accompagné par Olivier, étudiant Nantais en MIAGE qui lui travaille sur le projet et notamment l’extension BirdQuizz. L’évènement était vraiment sympa, beaucoup de rencontres, j’ai passé des soirées géniales avec les Moziliens ainsi que Sébastien (qui nous hébergeait) et Mirsal contributeur VLC.

Qu’en ressortir de cet évènement ? Songbird commence à être connu en France, il serait maintenant intéressant d’approfondir avec peut être une conférence ou des ateliers sur le logiciel. Je pense par exemple à Stephen Lau qui  a fait une conférence  à Prague (MozCamp EU09) sur la création d’une extension Songbird.

Aux JDLL, il y a eu de très bonnes conférences dont celle de Paul Rouget et Tristan Nitot sur la “Bidouillabilité“. Fabien Cazenave à aussi fait une conférence pour présenter son projet “KompoZer” (dont je me suis servis en cours et même avant avec NVU) avec la version 0.8 qui sort très bientôt et une version 0.9 qui utilisera le moteur Gecko 1.9.3

Pour un bilan des JDLL spécifique à Songbird, rendez-vous sur le blog Frenchbirds. Vous retrouverez aussi toute mes photos de l’évènement dans ma galerie Flickr.

Depuis hier, je suis en vacances ! Je vais pouvoir avancer sur mes projets personnels et pas seulement Songbird ! En effet j’ai un nouveau projet que je compte mener à bien et qui sera libre (Plus d’information bientôt). Quid de mon ancien projet WIMM ? C’est en pause, j’attends d’en apprendre plus sur les bases de données.