Archive for the 'Tutoriels' Category

Ouvrir des fichiers xpi avec file-roller dans Ubuntu 11.10 Oneiric

Depuis la mise à jour d’Ubuntu 11.10 Oneiric, impossible d’ouvrir de fichiers .xpi (type de fichier utilisé par les extensions de Mozilla Firefox et Thunderbird notamment) avec file-roller, le gestionnaire d’archive par défaut. C’est assez embêtant pour les développeurs ainsi que les traducteurs qui devaient renommer en .zip leur fichiers.
Mais après plusieurs recherches j’ai trouvé une solution !

  1. Installez assogiate via la Logithèque Ubuntu ou avec le terminal : sudo apt-get install assogiate
  2. Démarrez assogiate (Applications > Outils système > Files Type Editor)
  3. Cliquez sur la loupe, et recherchez “zip” dans la case de recherche
  4. Descendez de la liste, et repérez “application | zip | archive zip
  5. Faites un clic droit sur l’élément et choisissez “Edit”
  6. Cliquez sur l’onglet “Filenames”, puis cliquez sur “Add”
  7. Tapez “*.xpi” dans le Pattern, puis cliquez sur “Add”
  8. Vous pouvez cliquez sur “Close” et fermer assogiate

Voilà, à présent les fichiers avec une extension .xpi devraient être reconnus comme des archives sur votre système avec une icône zip.

 

Restaurer des données perdues sur une clé USB par exemple

Hier, une amie m’a fait part de sa mésaventure, elle a récupéré des fichiers .psd sur un ordinateur Mac, et une fois revenue sur son système Ubuntu, plus moyen d’accéder aux données et même aussi sur Windows ! La clé USB apparait, même aucune partition n’est détectée…

Je me suis donc mis en quête de trouver un logiciel pour récupérer ses données. J’ai tout d’abord trouvé le logiciel “foremost” disponible dans les paquets d’Ubuntu, cependant il est assez limité et ne permet pas de restaurer beaucoup de types fichiers (pas de prise en charge du format psd). Puis j’ai découvert PhotoRec, c’est un logiciel libre et compatible tous systèmes d’exploitation !

Vous pouvez le télécharger ici (choisissez Linux Kernel 2.6.x si vous êtes sur Ubuntu par exemple).

Le reste se fait en ligne de commande (à partir de votre home) :

  • On décompresse l’archive tar.bz2 :
    tar xjf testdisk-6.11.3.linux26.tar.bz2
  • On crée un dossier ou se fera la sauvegarde :
    mkdir sauvegarde
  • On se déplace dans le dossier de l’application :
    cd testdisk-6.11.3/linux/
  • On démarre l’application PhotoRec avec les privilèges administrateur (votre mot de passe sera demandé) :
    sudo ./photorec_static
  • Ensuite on a accès à la liste des périphériques, dans mon cas c’est /dev/sdb qui m’intéresse car il correspond à “Generic Flash Disk”, choisissez le matériel ou la partition qui correspond dans votre cas et faites entrée.
  • Ensuite il faut choisir la table de partition. N’ayant aucune partition de reconnue, je choisis “None”.
  • Ensuite je choisis la partition qui m’intéresse. (Options et File Opt permettent d’affiner les réglages pour choisir uniquement certains types de fichiers)
  • Ensuite il faut choisir, le système de fichier utilisé, dans mon cas la clé USB utilisait un système FAT
  • Enfin on vous demande le dossier qui servira de sauvegarde. Revenez deux dossiers en arrière grâce aux “..” puis sélectionner votre dossier “sauvegarde”, faites entrée puis confirmer avec la touche Y.
  • Le logiciel va maintenant travailler et rechercher tous les fichiers récupérables. Cela peut prendre du temps, pour moi cela à pris un quart d’heure pour récupérer 2,8 Go d’une clé de 4 Go au total.
  • Une fois la restauration terminée, vos fichiers sont disponibles dans plusieurs dossiers “recup_dir” numérotés. Attention cependant, le fait d’avoir lancé la restauration en administrateur ne vous donne pas accès à ses données. Il faut pour cela repasser les droits à votre utilisateur courant.
  • Déplacer vous en ligne de commande dans votre dossier “sauvegarde” avec cd sauvegarde puis exécuter la commande suivante : chown -R antoine:antoine * (remplacez antoine par votre nom d’utilisateur).

Voilà, vos données sont récupérées ! Il suffit maintenant de remettre de l’ordre car les noms de fichiers seront changés par des nombres et ils seront placés par ordre d’apparition de secteur.

Installer CyanogenMod sur l’HTC Magic

En regardant mon blog, je m’aperçois que nulle part je parle d’Android CyanogenMod Logo
En fait depuis fin novembre j’ai acheté un HTC Magic d’occasion à @LegZ
Il avait pré chargé une ROM Cyanogen non officielle développée par un francophone (Luo). Au fil du temps j’ai eu pas mal de lenteurs et aussi un bug très gênant : le clavier se rabaissait souvent automatiquement quand je tapais du texte !

Aussi j’ai décidé de franchir le pas et d’installer une nouvelle ROM propre, la dernière Cyanogen Mod 6.1.

Premier soucis : le lien vers la ROM est mort sur le site officiel, je décide donc de chercher sur Google et finalement je trouve un miroir fonctionnel. Je vérifie le MD5 pas de soucis.
Je propose aussi un miroir : Site 1
MD5 : 2b1960f616a5cd265e293cd79ec318ac

Je télécharge aussi le pack Google Apps ici, là pas de problème (le Market sera finalement en anglais, pas vraiment gênant).

Après avoir tout sauvegardé, (SMS, journal d’appel, noté les applications installées) je place mes deux fichiers zip sur la carte SD et redémarre sur le recovery qui était installé.
Deuxième soucis : le recovery me propose seulement d’installer un update.zip, et en renommant mon fichier zip Cyanogen en update.zip impossible de l’installer…

Il semblerait alors que mon recovery soit assez ancien… sur le forum XDA je trouve un Recovery 1.7, je le télécharge et je l’installe grâce à fastboot, très rapide.

Je redémarre en recovery et la en effet, j’ai beaucoup plus d’options, dont la possibilité d’installer les fichiers zip que je veux. Je passe par l’étape wipe data pour remettre mon téléphone à zéro et ensuite j’installe le fichier Cyanogen puis celui des applications Google. Je redémarre ensuite normalement, et la tout fonctionne nickel, le système à l’air plus fluide qu’avant.
Autre point positif, j’ai une icône “H” au lieu de l’icône 3G ce qui signifie que je suis en 3G+ !

J’ai réinstallé mes applications par la suite dont Songbird qui vient de sortir récemment en test (pas encore disponible sur le Market).

Nom de domaine en .42

42registry.org propose depuis quelque temps l’enregistrement de nom de domaines en .42
Ce domaine TLD vise principalement le monde du libre, scientifique et des technologies en excluant l’aspect industriel.

Nous tenons à réunir sous le TLD .42 non seulement les libristes, mais plus globalement tout ce qui a trait aux domaines scientifiques, en excluant l’aspect industriel.
Projets de recherche, logiciels libres, sites communautaires scientifiques, nouvelles technologies : ce sont les sujets que nous voulons retrouver derrière chaque domaine en .42. L’objectif étant qu’un utilisateur visitant un site muni de ce TLD ait la garantie de trouver un contenu constructif.

L’enregistrement d’un domaine est gratuit et peut être financé par des donations.

Une fois votre nom de domaine enregistré et paramétré voici un petit tutoriel pour pouvoir y accéder sur votre ordinateur. (Tutoriel pour Ubuntu/Debian)

Edit : une manière plus simple consiste à ajouter les DNS dans sa configuration :

Il suffit d’éditer le fichier /etc/dhcp3/dhclient.conf et d’y ajouter la ligne :

prepend domain-name-servers 81.93.248.69, 81.93.248.68, 91.194.60.196, 193.17.192.53;

Il sera nécessaire enfin de redémarrer le PC ou de simplement couper/relancer la connexion. –Matthour

  1. Installez bind : sudo apt-get install bind9
  2. Éditez le fichier de configuration : sudo vi /etc/bind/named.conf
  3. Ajoutez à la fin :
    zone "42" IN {
    type forward;
    forwarders {91.191.147.246; 91.191.147.243;};
    };
  4. Éditez le fichier de configuration : sudo vi /etc/resolv.conf
  5. Remplacez l’adresse IP par celle du localhost 127.0.0.1
  6. Redémarrez Bind9 : sudo /etc/init.d/bind9 restart
  7. Ça marche ! Vous avez désormais accès au nom de domaines en .42

On peut noter que WikiLeaks dispose déjà d’un domaine .42, le mien est antoine.42.

Plus d’informations sur le site officiel : http://register.42registry.org

Source : Pistaches.net

MatthourM

Convertir une vidéo en format WebM ou Ogg Theora avec VLC

Je vous propose un tutoriel pour encoder vos vidéos en format Ogg Theora et WebM avec le logiciel VLC.

Quel est l’intérêt de ces formats ? Tout d’abord, ils sont libres et pris en charge par pas mal de lecteurs vidéos dont VLC et MPlayer. Ces formats vous permettent aussi de diffuser de la vidéo sur votre site internet/blog sans l’installation de plugins supplémentaires si vos visiteurs utilisent un navigateur prenant en charge les balises <video> (en HTML5) comme Firefox, Google Chrome, Safari ou Opera.
Enfin, vous pouvez appliquer différents effets sur votre vidéo en utilisant le SVG.

Tout d’abord, téléchargez VLC et installez le si ce n’est pas déjà fait.
Lancer VLC, puis allez dans le menu “Média” et choisissez “Convertir / Enregistrer…”

vlc1

  • Utilisez le bouton “Ajouter” pour sélectionner votre fichier vidéo (vous pouvez en choisir plusieurs) ;
  • Cliquez sur le bouton “Convertir / Sauvegarder” ;
  • Indiquez dans “Fichier de destination” où vous souhaitez sauvegarder le fichier converti. (Donnez-lui une extension en .ogg pour le Theora ou .webm pour le WebM) ;
  • Choisissez le profil “Video – VP80 + Vorbis (Webm)” puis cliquez sur Démarrer ;
  • Pour du Ogg Theora choisissez le profil “Video – Theora + Vorbis (OGG)”.

Il faut savoir que le codec WebM sera utilisé dans Firefox 4, Google Chrome 6, Internet Explorer 9 et les futures versions de Safari et d’Opera. De plus, des plate-formes comme YouTube fournissent déjà les vidéos dans ce format

Enfin pour intégrer cette vidéo à votre Site Internet/Blog rien de plus simple !

Pour WordPress par exemple, allez dans l’onglet “HTML” puis à l’endroit désiré entrez le code ci-dessous :

<video src='http://monserveur.com/mavideo.webm' controls>
Votre navigateur ne supporte pas la balise vidéo.
</video>

Si le navigateur prend en charge la balise vidéo, il affichera la vidéo avec les contrôles de lecture.
Vous pouvez aussi faire démarrer la vidéo automatiquement via le paramètre “autoplay” à placer après “controls”

Tout ce qui se trouvera entre la balise <video> et </video> sera affiché pour les utilisateurs ne disposant pas d’un navigateur compatible. L’idéal est de leur proposer un lecteur en flash tout en leur indiquant que leur navigateur n’est pas compatible
Pour plus d’information sur la balise video, lisez cet article sur le Wiki de Mozilla.

Exemple de vidéo au format Ogg Theora (Firefox 3.5+/Chrome 5) :

Exemple de vidéo au format WebM (Firefox 3.7+/Chrome 6) :